Philippe BATTAGLIA
Né en 1981, Philippe Battaglia est un acteur incontournable de l’univers culturel suisse. De 2003 à 2017, il a travaillé comme programmateur pour le festival de films d’horreur 2300 Plan 9 : Les Etranges Nuits du Cinéma et a cofondé la salle culturelle alternative Le Kremlin, dont il a été président. Après avoir publié trois nouvelles aux éditions La Puce, il publie son premier roman Personne n’aime Simon (Âge de l’homme, 2019), illustré par Ludovic Chappex. En 2019 et 2020, il publie deux romans graphiques, La Robe de béton et La Fête de la vicieuse, à la collection littéraire Gore des Alpes. Il a ensuite été recruté comme directeur de la collection. En 2025 il publie son cinquième roman La Dernière tentation de Judas (L’Atlante) qui remporte le Prix Utopiales, le Prix International du Roman Gay 2025 et le Prix Gargantua 2025. Avec ce roman, Philippe Battaglia revisite la Bible et explore la trahison de Judas sous un angle inédit. Un thriller punk, spirituel et surnaturel qui bouscule, divertit et fait réfléchir.
Bibliographie
Personne n'aime Simon, Âge de l’homme, 2019
Astor Pastel & les Vilains gamins, Âge de l’homme, 2020
La Dernière tentation de Judas, L’Atlante, 2025
Résumé de l'œuvre
Rome, de nos jours. Immortel et séparé de Jésus depuis quelque deux mille ans, Judas trouve enfin une raison de sortir de sa léthargie : réaliser une ancienne prophétie.
Après la découverte d’un évangile apocryphe écrit par Satan lui-même, il part à la recherche des trente deniers payés par les Romains pour la dénonciation de son amant, fort de la promesse que cela lui permettra de le retrouver dans l’au-delà.
Alors, le monde saura qu’il n’était pas le traître dépeint par tous.
Accompagné d’une partie des apôtres, combattu par les autres, aidé par Marie de Magdala et Lazare, sa quête aux accents de thriller religieux le bringuebale des sphères huppées de Wall Street aux basfonds de Londres, du tombeau maltais de Jean de Valette au Vatican à la botte d’un Pierre, qui n’a de saint que le nom.
Philippe Battaglia peint, dans un esprit résolument punk, une galerie de personnages et d’histoires au cœur de notre imaginaire collectif. Drôle et érudite à la manière de Terry Pratchett, cette apocalypse survitaminée bouscule notre vision des apôtres. Après tout, la Bible, c’est de la pop-culture.