Matthieu MÉGEVAND

Né en 1983, Matthieu Mégevand est éditeur et écrivain suisse. Titulaire d'une licence en philosophie et d'un master en histoire des religions, il a travaillé comme directeur de la maison d'édition Labor et Fides et directeur éditorial aux éditions Bayard. Son premier roman, Les Deux aveugles de Jéricho (Âge d’homme), parait en 2011 et remporte le Prix de la Société littéraire de Genève 2011 et ensuite sélectionné pour le Prix Senghor 2012. En 2013, paraît Ce qu’il reste des mots (Fayard), une réflexion littéraire et philosophique sur le drame de Sierre. En 2018, il publie La Bonne vie (Flammarion), le premier volet d’une trilogie, consacré au poète Roger-Gilbert Lecomte, qui explore le processus de la création. Il poursuit avec Lautrec (Flammarion, 2019), une biographie romancée du peintre français, qui reçoit le Prix Grands Destins du Parisien. Il publie ensuite Tout ce qui est beau (Flammarion, 2021), le dernier volet de cette trilogie, consacré à la vie de Mozart. Ce récit est sélectionné pour le Prix Livres & Musiques 2022. Avec Mon nom est personne (Christian Bourgois, 2026), son dernier roman en quatre récits, l’auteur nous offre une ode à la poésie, au désir et à la vie et nous invite à faire connaissance avec Fernando Pessoa, une des plus grandes légendes de la littérature de XXe siècle. 

Bibliographie

Les Deux aveugles de Jéricho, Âge d’homme, 2011 

La Bonne vie, Flammarion, 2018 

Lautrec, Flammarion, 2019 

Tout ce qui est beau, Flammarion, 2021 

Comme après : récit, Actes Sud, 2024 

Mon nom est personne, Christian Bourgois éditions, 2026 

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Mon nom est personne

Résumé de l'œuvre

« Alors, pour ce qui nous intéresse ici, lorsque Fernando Pessoa évoque par lettre, quelques mois avant sa mort, l’origine de ce qu’il appelle ses hétéronymes – c’est-à-dire des personnages à part entière auxquels il attribue des noms, des prénoms, souvent une biographie, à chaque fois un style littéraire particulier –, on peut, sans trop s’avancer, supposer qu’il fabule. » 

Alberto Cairo, le poète-paysan, Ricardo Reis, le médecin-poète, et Alvaro de Campos, le poète et ingénieur naval, sont tous trois surgis de la tête du grand écrivain portugais. Ce dernier fut comme possédé par le besoin de réécrire le réel en s’inventant mille vies. Alors Matthieu Mégevand le prend au mot et le suit sur ce même chemin, en nous racontant pour de bon ces existences tout juste esquissées.