Lydie SALVAYRE
Lydie Salvayre commence à écrire à la fin des années 1970 et commence à publier dans des revues littéraires d'Aix-en-Provence et de Marseille au début des années 1980. Elle publie son premier ouvrage en 1990, La Déclaration, chez Julliard et remporte le Prix Hermès du premier roman 1990. Ensuite paraît en 1997 La Compagnie des spectres, qui reçoit le prix Novembre, puis est élu « Meilleur livre de l'année » par la revue littéraire Lire. Elle obtient également le prix François-Billetdoux pour son roman B.W. en 2009. En 2014, elle est lauréate du célèbre prix Goncourt avec Pas pleurer. Une adaptation théâtrale du roman est d’ailleurs créée à l'Institut français de Barcelone en 2019, en présence de l'autrice. Enfin, en 2025, elle se lance dans l’autobiographie avec son dernier ouvrage, Autoportrait à l’encre noire, aux Éditions Robert Laffont.
Bibliographie
- La Déclaration, Julliard, 1990
- La Vie commune, Julliard, 1991
- La Puissance des mouches, Le Seuil, 1995
- La Compagnie des spectres, Le Seuil, 1997
- La Conférence de Cintegabelle, Le Seuil, 1999
- Portrait de l'écrivain en animal domestique, Le Seuil, 2007
- BW, Le Seuil, 2009
- Pas pleurer, Le Seuil, 2014
- Tout homme est une nuit, Le Seuil, 2017
- Autoportrait à l'encre noire, Éditions Robert Laffont, 2025
Résumé de l'œuvre
Un autoportrait clairvoyant, où la littérature paraît comme le seul pays qui compte. Sensibilité, générosité, drôlerie nourrissent le baromètre intérieur d’une de nos plus grandes romancières contemporaines.
J’écris parce que je ne sais pas parler. De cela, je suis sûre. Ou peut-être que Lydie Salvayre ne peut pas parler. Dans cet autoportrait qui joue avec le genre, elle interroge son goût de la solitude et les racines de son allergie aux codes sociaux. Sensibilité, générosité, drôlerie nourrissent le baromètre intérieur d’une de nos plus grandes romancières. Et derrière son humour canaille, elle dessine les paysages du seul pays qui compte à ses yeux, celui de la littérature.